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ARGE Daten (Autriche) - CLI (Espagne) - CPSR (USA) - CREIS (France) - |
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SGR (Grande-Bretagne) - SI (Suisse) - SWP (Hollande) - TY (Finlande) |
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous?
"Oesterreichische Gesellschaft für den Datenschutz" est un regroupement indépendant d'informaticiens, d'utilisateurs et de sociologues qui travaillent sur les impacts sociaux de l'usage des ordinateurs. Associée à cette organisation à but non lucratif, il y a une société qui surveille divers projets dans le domaine du traitement des données et des services.
Le but d'ARGE Daten est de regarder, sans oeillères, au delà des applications techniques, pour prendre en compte sérieusement l'insécurité et les préoccupations des gens et pour travailler sur les problèmes qui en découlent.
Le nombre de membres, de cotisants et de sympathisants est d'environ 170. Le nombre de gens impliqués dans un projet est de 8 à 10.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
ARGE DATEN existe depuis 1983 en tant que groupe informel de travail, et depuis 1990 comme association officielle à but non lucratif.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Nous avons publié plusieurs rapports et études sur la collecte démentielle d'informations des services sociaux autrichiens ainsi qu'un manuel sur Informatique et Libertés. Une révélation importante fut celle de la manière de travailler de la Police d'Etat Autrichienne.
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Pour le moment, nos projets sont d'étudier les thèmes suivants :
- vie privée et sécurité intérieure
- la transparence des services publics, à partir de l'exemple du traitement des données au niveau municipal (communities)
- les systèmes d'information dans les services financiers (banques, placements (securities), bureaux d'encaissement (encashment-bureaus), agences d'information sur les crédits (credit-information-agencies),
- vie privée et liberté d'information sur les données écologiques
- vie privée et informations sur la consommation
Comment travaillez-vous? publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
ARGE Daten travaille sur des projets, publie un bulletin "Datenschutz und Informationsrecht" (la vie privée et la loi sur l'information), et fournit des réponses à toutes sortes de questions sur la loi sur l'information. Il offre des cours sur la conception des banques de données, des logiciels, des communications homme-machine, et sur la loi sur l'information, fait des rapports d'expertise sur des problèmes de vie privée, aide lors de demandes d'analyse préalables en ce qui concerne les droits de l'information, teste les systèmes d'information existants en ce qui concerne leur conformité aux lois informatique et libertés, et donne des conseils pour la conception de bases de données scientifiques.
Contact : ARGE DATEN, Sautergasse 20 A-1170 Vienne Autriche
Tél : 1 4897893-0 Fax : 1 4897893-10
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous?
CLI (Comision de Libertades e Informatica) est une organisation qui regroupe des associations intéressées par les usages critiquables des technologies de l'information, allant contre les droits des citoyens, principalement les droits "privacy" en Espagne. A ce jour l'ensemble des affiliées, via les associations membres, atteint environ de 3 millions.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
La raison principale de la création de CLI en 1991 fut l'absence de législation sur Informatique et Libertés en Espagne, quand des représentants de différentes organisations se sont rencontrés à l'invitation de l'ATI (Asociacion de Technicos d'Informatica).
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Le but principal de CLI jusqu'à récemment a été la loi espagnole sur Informatique et Libertés.
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Nous continuons de surveiller l'application de la loi espagnole, principalement la mise en place de la commission, mais nous commençons aussi à promouvoir l'idée de Commissions régionales, analogues à celles des Länder allemands, vie privée dans les communications, surveillance,... Enfin, nous souhaitons établir des liaisons permanentes avec les organisations européennes ayant des buts analogues des liens de même nature que ceux que nous avons avec des CPSR et Privacy International.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Nous faisons un peu de tout cela, mais nous dépensons le plus d'efforts pour développer dans le public une conscience et une sensibilisation sur la nécessité de protéger les droits constitutionnels des individus dans un environnement de plus en plus informatisé.
Contact : CLI Padilla 66, 3 dcha E 28006 Madrid Espagne
Tél : +34 402 9391
Email : rfcalvo@guest2.atimdr.es
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
CPSR (Computer Professionals for Social Responsibility) (Les Informaticiens pour une responsabilité sociale) a été fondé en 1982, en réaction à l'orientation des sciences informatiques vers une technologie pour le champ de bataille et principalement contre le plan IDS (Strategic Defense Initiative) de Reagan.
CPSR a actuellement 22 branches locales aux USA. Le comité de pilotage (Board of advisers) comporte quatre gagnants du Turing Award et un prix Nobel.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
CPSR a véhémentement mis en garde, en particulier devant le Sénat américain, contre les dangers de l'utilisation d'ordinateurs pour les contrôles du programme IDS et pour d'autres recherches et réalisations destinées à l'automatisation du champ de bataille.
Nos autres domaines de recherche: privacy, les ordinateurs dans le monde du travail, les choix technologiques et les besoins humains, la vulnérabilité des systèmes informatisés et les risques
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Avec la fin de l'administration Bush, le CPSR lance le projet du 21 ème siècle (21st century project), une initiative pour le développement d'une recherche et d'une informatique "orientée vers l'homme". Au début de l'administration Clinton, le CPSR a été invité à des auditions publiques (hearings)sur l'avenir de la politique technologique américaine.
Notre principal travail est actuellement est l'étude d'une infrastructure de l'information socialement acceptable, la démocratie à l'âge de l'électronique et une initiative contre la puce Clipper (surveillant Internet).
Il y a d'autres projets qui se poursuivent. Le bureau central de Palo Alto coordonne les activités nationales et internationales en liaison avec d'autres groupes.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Le CPSR a organisé un bon nombre de conférences et de rencontres d'experts, en particulier les célèbres "Directions and Implications of Advanced Computing DIAC". Depuis 1987, nous avons attribué le Norber Wiener Award à des travaux et des mérites remarquables dans le champ des conséquences sociales de l'informatisation. Les deux premiers ont été Joseph Weizenbaum et David L. Parnas
CPSR a publié des livres, de la documentation et même une video auxquels s'ajoute un bulletin trimestriel "CPSR Newsletter". Le courrier électronique comporte deux groupes de news sur Internet. De plus, des groupes régionaux publient leurs propres informations régulièrement sur Email.
Contact : CPSR P.O. Box 717 Palo Alto CA 94301 USA
Tél : +1 (415) 322 3778
Email : cpsr@cpsr.org
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
Le CREIS est une association loi 1901 fondée en 1984 dont le but est de mener des recherches, publier des résultats et diffuser des réflexions sur le domaine Informatique et Société. Les membres du CREIS sont des chercheurs, des enseignants, (informaticiens, sociologues, juristes, ...). Il y a plus de 70 membres actuellement.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Un des buts du CREIS est de former les étudiants à une informatique qui prenne en compte les dimensions sociales de l'informatisation. L'introduction de l'ergonomie, des techniques d'organisation et de communication, des aspects juridiques et des problèmes liés à l'emploi, de même que des propositions pour résoudre les problèmes posés par l'informatisation, sont des thèmes majeurs.
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Les chercheurs du CREIS ont publiés de nombreux ouvrages et articles couvrant les domaines suivants :
- informatique et libertés ;
- ergonomie et interfaces homme-machine ;
- conséquences sociales de l'introduction de la télématique et des télécommunications ;
- conditions nécessaires pour une bonne acceptation des technologies de l'information ;
- enseignement et informatique ;
- histoire et épistémologie de l'informatique ;
- aspects économiques de l'informatique ;
- informatisation des pays en développement.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Le CREIS organise tous les deux ou trois ans des colloques. Le dernier s'est tenu à Namur sur le thème de la responsabilité des informaticiens, le précédent, à Paris, sur les chances et les risques de l'informatisation dans l'Europe de demain (Actes disponibles). Le CREIS a mis au point un thésaurus de termes pertinents du domaine Informatique et Société, ainsi qu'un annuaire des chercheurs du même domaine. Le CREIS dispose d'un centre de documentation. Il publie un bulletin deux fois par an.
Contact : CREIS, DRI, T 55-65, 309, Université Paris VI, 4 Pl Jussieu, 75252 paris Cedex 05 France.
Tél/Fax : +33 1 44 27 58 77/44 27 71 13
EMail : nolod@ccr.jussieu.fr
Internet : http://dawww.epfl.ch/info/recherche/irec/BG/creis/creis.html
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
eCE (engagierte Computer Expertinnen (experts informaticiens engagés)), est un réseau de scientifiques et d'experts ayant une pratique de l'enseignement ou professionnelle, qui examine et évalue l'utilisation des technologies de l'information dans divers domaines de la société. eCE travaille pour une amélioration de la qualité de la vie et le développement des ordinateurs en fonction des besoins de l'Homme... Nous concevons notre activité comme politique.
eCE a environ 70 membres actuellement; le noyau actif est de dix à quinze personnes, chiffres en augmentation.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
eCE existe depuis 1986. FIFF et CPSR ont été nos modèles.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Jusqu'en 1991, nous avons travaillé intensément sur les problèmes du recensement. En 1991 et 1992, nous avons travaillé sur privacy dans l'Union européenne, sur les accords de Schengen, les systèmes d'Information Européens, et les cartes à puce médicales (MedCards).
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Actuellement nous étudions :
- les réseaux internationaux, la sécurité intérieure
- les systèmes d'information hospitaliers, (MedCard), les nouveaux systèmes de comptabilité (accounting) qui arrivent avec les nouvelles technologies
- les réseaux et la démocratie, le cryptage, les intérêts du gouvernement et les services secrets (intél : ligence communauty)
- les nouvelles technologies dans la production, leurs conséquences pour les syndicats
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
- nous publions nos travaux sous la forme de communiqués (press-statements) synthétiques et courts pour les journalistes (principalement autrichiens, mais aussi allemands et suisses) et les membres d'eCE. En cas de besoin, nous fournissons des informations de référence et nous faisons des réunions si cela nous est demandé.
- nous coopérons avec diverses associations internationales comme ARGE Daten, ARGE Kritisch Pflege (Critique du système de santé) sur les systèmes d'informations hospitalières, quand il y a un intérêt commun. Des études sont faites sur demande
- nous organisons des atéliers une fois par an pour travailler intensément sur deux sujets. Nous essayons de trouver des experts qui voient les choses différemment et les rendent accessibles à des non techniciens
- nous gardons des contacts avec d'autres groupes, CPSR Berkeley, LaborNet, qui s'interessent aux réglementations du travail ici en Europe, à la situation des syndicats et à celle du marché des hautes technologies.
Contact : eCE Postfach 168 A-1015 Vienne Autriche
Email : Kurt.Fuchs@aaf.alcatél : .at
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
EMERIT (Experiment of Mediation and Evaluation in Research Innovation and Technology). Au delà de l'intérêt apparu à la fin des années 80 dans les entreprises et les syndicats pour l'évaluation technologique comme moyen de dialogue social, le ministre wallon du développement technologique a fondé en 1992 le projet EMERIT à la Fondation Travail Université (FTU) de l'Université de Namur. EMERIT, prévu au départ pour durer deux ans, a été prolongé jusqu'en 1995. Le projet est coordonné par quatre personnes.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
Une des premières missions fut de développer la prise de conscience pour la TA et le dialogue avec les divers groupes sociaux impliqués. Ce fut fait par des publications, des séminaires et des conférences. La recherche d'EMERIT est orientée vers les besoins de la région wallone. Des concepts spéciaux ont été développés dans ce but. Une autre question est celle de l'évaluation des conséquences sur l'environnement.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ? Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Avant la fin du projet, de nouveaux programmes de recherche doivent encore être entrepris, travail et technologie, travail et environnement, science et société. Le travail d'EMERIT va s'orienter en fonction du contexte créé par le conseil régional pour la politique des sciences en 1994. Les thèmes
principaux seront la technologie de l'environnement, les technologies des transports, les systèmes de production centrés sur l'homme (anthropocentriques), les nouveaux matériaux dans l'industrie, et les technologies de la communication.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des ateliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Pour sensibiliser les décideurs et les groupes sociaux intéressés aux TA, et les garder informés, EMERIT publie La lettre EMERIT. Les résultats des recherches sont publiés dans la "Collection EMERIT", qui contient aussi les résultats des meetings et des conférences. EMERIT participe aussi comme consultant aux processus de décision sur la TA et sur les politiques de recherche.
Contat : Gérard Valenduc / Patricia Vendramin FTU EMERIT rue de l'Arsenal 5 B 5000 Namur Belgique
Tél : +32 81 725 122 Fax : +32 81 725128
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
Nous sommes une organisation sans but lucratif (Forum Informatikerlnnen fuer Frieden und gesellchaftliche Verantwortung (FIFF)) e.V (Informaticiens pour la paix et la responsabilité sociale). FIFF compte 900 informaticiens et a été fondée en 1984, en grande partie parce que DP, la grande organisation allemande des informaticiens, avait un problème avec un groupe de ses membres qui s'interrogeait face à une militarisation de la profession informatique via IDS, STARS, et d'autres programmes américains de recherche de cette époque; ce groupe voulait promouvoir une approche socialement acceptable des systèmes informatisés.
En s'inspirant de la démarche américaine du CPSR, nous avons vu là une chance de développer nos idées librement au sein du FIFF, plutôt que de chercher à changer les habitudes des grandes associations d'informaticiens. Ainsi, FIFF est devenue une organisation pour tous les professionnels de DP. C'est devenu la plus importante association destinée seulement à une approche critique "Informatique et Société" en Allemagne.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Depuis 1984, FIFF a travaillé sur un grand nombre de sujets du domaine "Informatique et Société", en commençant par l'histoire militaire de l'informatique, une déontologie pour les membres de DP, privacy, politique de R&D en informatique, approche participative lors des conceptions de systèmes informatisés, écologie et informatique, jusqu'au traitement des déchets en électronique.
Nous avons coopéré avec le CPSR depuis le début, en étant présenté dans leurs premières Newsletters comme leur homologue allemand. Joseph Weizenbaum fait partie de nos comités scientifiques. Avec d'autres groupes européens, nous avons aussi coopéré, principalement au travers de nos colloques annuels et d'échange de publications.
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Depuis 1984, pas mal de choses ont changé. Une grande partie du travail réalisé au départ est apparu inadapté pour des informaticiens de DP comme base de travail; il est maintenant retravaillé dans les universités. Malgré tout, l'influence politique des informaticiens "socialement responsables", n'a guère augmenté, et ainsi FIFF s'est orienté vers un rôle de lobbying politique.
Ici aujourd'hui, nous travaillons contre les faiblesses des lois sur privacy- via Europe, Schengen. Pour des problèmes locaux, nous informons le public surl'utilisation des réseaux par des groupes d'extrême droite, ou sur les futures autoroutes de l'information, et essayons de faire entendre nos opinions.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Bien que nous ayons 900 membres, le bureau permanent ne comporte qu'une équipe de deux personnes à temps partiel. Le gros du travail, par exemple notre publication trimestrielle, ou les livres que nous éditons, est fait simplement pour "l'honneur" par nos groupes régionaux ; mais aussi par certains groupes répartis sur toute l'Allemagne. Notre congrès en octobre 1994, a permis de jeter un regard sur les dix dernières années de FIFF, et de réfléchir sur les dix années à venir de la société informatisée. Celui de novembre 1995 est orienté sur les conséquences sociales de ce qu'il est convenu d'appeler
les autoroutes de l'information (autobahn).
Depuis septembre 1994, le sous-comité du Parlement allemand sur le désarmement et le contrôle des armes a demandé à FIFF de conduire une étude de six mois sur la guerre électronique, ses conséquences sur la sécurité internationale et sur l'informatique, et de rechercher des moyens de repérer par avance les recherches en informatique intéressantes pour les militaires. Les résultats ne seront présentés au Bundestag qu'en septembre 1995
Contact : FIFF Buero Reuterstr 44 D 53113 Bonn Allemagne
Tél : +49 228 219548 Fax : +49 228 21 4924
Email : fiff@fiff.gun.de
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
L'IKÖ (Institut pour l'Ecologie de l'Information et de la Communication) regroupe 300 personnes
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
L'IKÖ a été fondée en 1989 notamment par des chercheurs et des professeurs d'université qui étaient préoccupés par les problèmes écologiques en liaison avec les technologies de l'information et de la communication, c'est à dire au sein de la société informationnelle. Le terme écologie est pris dans un large sens comprenant en dehors des effets de l'informatisation sur l'environnement naturel, les effets des nouveaux médias sur l'environnement
culturel.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ? Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Il y a actuellement 5 groupes de travail au sein de l'IKÖ :
- écologie de la communication (Kommunikationsökologie)
- informatique environnementale (Umweltinformatik)
- les femmes et la technologie
- informatique et libertés (Verdatung)
- l'accès à l'information (informationnelle Grundversorgung)
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Le groupes oganisent des colloques, ils publient les résultats, entre autre dans l série des IKÖ-Diskurse, eet s'engagent dans des campagnes comme actuellement dans celle pour le maintien de la radio et de télévision publique. des contributions à la recherche scientifique sont apportées par les différents goupes de travail sous des formes variées.
L'assemblée générale annuelle a lieu en même temps qu'un colloque sur un thème scientifique en relation avec un débat actuel sur l'informatisation.
Contact : IKÖ-Secrétariat c/o Ulrike TISBORN, FB Mathematik/Informatik, PF 330440,D 28334 Bremen
Tél : +49 421 218 7375 Fax : +49 421 218 4894
E-Mail : ikoe@informatik.uni-bremen.de
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
SGR (Scientists for Global Reponsibility - Scientifiques pour une Responsabilité Globale) est une organisation indépendante de scientifiques et d'autres professionnels en rapport avec la science.
Elle a été fondée en réponse à l'usage irresponsable des sciences et des technologies dans le développement continuel d'armes de destruction massive, ainsi que ses effets destructeurs sur l'environnement. SGR a actuellement 1000 membres.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
SGR a été fondée en 1992. Les associations fondatrices étaient : Electronic and Computing for Peace (ECP), Psychologists for Peace (PfP) et Scientists against Nuclear Arms (SANA). Elles s'étaient, elles, crées en 1981 et 1982. SGR travaille sur le rôle de la science dans la société et sur les problèmes d'éthique. SGR désire développer des moyens pour avoir une science socialement acceptable dans une société démocratique.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Parmi nos dernières interrogations, on trouve : la défense civile, l'hiver nucléaire, la guerre par accident nucléaire, les missiles nucléaires (cruise, trident), IDS et encore d'autres.
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Notre travail principal est actuellement un projet sur la science et l'éthique... Celui-ci consiste à porter à l'attention de scientifiques et d'ingénieurs des problèmes éthiques, et à créer un réseau de "mentors" et de conseillers pour approfondir les questions d'éthique. Dans les universités, SGR lance les bases de comités d'éthique pour aborder ces questions dans les sciences. En ce qui concerne la politique de la science en Grande Bretagne, SGR agit pour une vision éthiquement et socialement acceptable de la science. Un projet sur les effets des champs électromagnétiques est en préparation.
Comment travaillez-vous: publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc?
SGR publie un bulletin et des publications, dont la majorité traite des problèmes que posent les armes atomiques. Des conférences sont organisées. La dernière en 1993 à Londres était intitulée "Sciences : ethics and dilemmas"
Contact : SGR Unit 3, Down House the Business Village Broomhill Road London SW18 4JQ Grande Bretagne
Tél : +44 081 871 5175
Email : sgr@gn.apc.org
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
Nous sommes le SI (Informatik und Gesellschaft) (Informatique et Société) du groupe suisse Suiss Informatikerlnnen Gesellschaft (SI). Notre groupe comporte 96 membres pour le moment dans toute la Suisse. Mais avec le SI-journal, nous touchons 3500 membres.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
Notre groupe s'est créé le 7 février 1992 à l'initiative d'un groupe d'informaticiens critiques des Universités de Zurich et de Bern
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Au travers d'un congrès, nous avons renforcé la coopération entre les informaticiens et les sociologues, et nous travaillons sur le thème de l'informatique et du Tiers Monde. Nous travaillons aussi sur un dispositif officiel d'évaluation des technologies. `Official statement on technology assessment)
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Nous "compilons" les résultats du congrès et intensifions notre collaboration avec la Société Suisse de Sociologie.
Nous essayons aussi d'influencer le programme d'évaluation des technologies du Programme Suisse de Recherche. Il existe une coopération avec le groupe CONTEC du programme d'éducation de COMETT, qui promeut des programmes éducatifs sur notre thème.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Certains des résultats de nos congrès et meetings ont été publiés dans des livres.Nos membres ont présenté leur recherche sur le Technical Assessment dans des groupes de travail. Notre conseil d'administration coordonne nos activités.
Contact : Schweizer Informatikerlnnen Gesllschaft (SI) Fachgruppe "I&G"Schwandenholzstr 286 CH 804 Zurich Suisse
Tél : +41 (0) 13717342
Email : aBuergi@eurocor.unibe.ch
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
Nous sommes le SWP (Stichting Waakzaamheid Persoonsregistratie). C'est le recensement de 1971 qui prévoyait un fichier central des individus et un numéro d'identification personnel qui a déclenché la discussion sur privacy en Hollande. Un comité Waakzaamheid Volkstélling a été fondé, à partir duquel en 1974 découla le SWP en tant que centre d'études pour les problèmes de privacy. Le public a ainsi un lieu pour traiter de ces questions.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
Notre travail principal concerne la protection des données et les libertés. Au départ, nous avons cherché à développer la conscience sur les problèmes de privacy et l'information du public. Ainsi, nous avons fait des recherches sur le fichage extensif réalisé par les forces de sécurité et dans les fichiers publics, l'extension de l'automation dans l'industrie à la fin des années 70, les fichiers médicaux etc. SWP réunit les citoyens et les aide devant les tribunaux face à d'autres organismes. En ce qui concerne le domaine juridique, des avis ont aussi été fournis aux institutions publiques.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ? Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
SWP se concevait comme un mouvement populaire et il disposait d'un bureau de huit personnes travaillant sur environ 250 demandes du public par semaine. Le climat politique sur privacy ayant changé beaucoup ces dernières années. Les soutiens à notre travail se sont réduits terriblement. SWP conseillait gratuitement, il n'y avait plus moyen de continuer ainsi. Les militants travaillent maintenant à la réorganisation des activités et espèrent rapidement pouvoir ouvrir un bureau à nouveau.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
SWP publiait un trimestriel "Privacy en Registratie", de même qu'un certain nombre de livres et de manuels. SWP a une sorte de médiateur (ombudsman) pour tous les problèmes de privacy, incluant toutes sortes de conseils personnalisés, de même que la réponse à des questions techniques.SWP a fait des meetings, des conférences, et des actions sur divers thèmes.
Contact : SWP Postbus 711 NL-1000 AS Amsterdam
Tél : +31 020 6271 367 Fax : +31 020 38 4310
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Qui êtes vous et combien de personnes représentez-vous ?
L'Association finnoise Informatique et Société (Tietoteknikka ja yhteiskunta, TY) a actuellement 100 membres. Son président est Dr Jari Veijalainen et son secrétaire est Ms Helena Ahonen.
Pour quelles raisons votre association a-t-elle été fondée et depuis combien de temps travaillez-vous ?
L'association a été fondée en 1985, au départ sous le nom de Computer Professionals for Social Peace and Responsibility (Tietojenkasittél : ijaiden rauhan ja yhteiskunnallisen vastuun yhdistys, TRYVY). L'impulsion initiale vint de discussions au début des années 80, sur la responsabilité éthique des professionnels et le rôle des professionnels dans le mouvement de la Paix.
L'association américaine CPSR nous a servie de modèle, et des idées ont aussi été recueillies auprès d'autres groupes analogues de professionnels. Rapidement les centres d'intérêt de l'association se sont élargis aux questions centrées sur la guerre, la technologie et la paix mais aussi aux aspects Informatique et Société.
Sur quels sujets votre association a-t-elle travaillé ?
Au fil des années, nous avons travaillé sur un grand nombre de sujets. Pour citer quelques uns des plus récents, nous avons débattu sur les impacts des télécommunications des réseaux sur la société, le problème du transfert des technologies de l'information vers les pays en développement, et les effets de la récession économique actuelle en Finlande sur la profession d'informaticien.
Sur quel thème travaillez-vous actuellement ?
Notre but actuel est la stratégie de développement des technologies de l'information pour la Finlande. Actuellement un haut-comité gouvernemental est en train de définir un cadre pour l'avenir des réseaux d'information et de services en Finlande, l'utilisation des technologies de l'information au gouvernement et dans les entreprises, le soutien aux R&D, etc. Nous poursuivons ce travail et essayons d'exercer une influence, tant que cela est possible et nécessaire.
Comment travaillez-vous : publiez-vous des documents, organisez-vous des atéliers ou des congrès, travaillez-vous comme un lobby, etc ?
Notre plus importante action a été de fournir des informations. Nous avons organisé des discussions et des atéliers sur ces sujets en débat, publié un bulletin annuel rudimentaire et fourni des conférenciers et autres experts pour le projet commun des groupes éthiques pour les professionnels, qui coopèrent étroitement en Finlande
Contact : c/o Helena Ahonen : Pekka Orponen Departement of Computer Science P.O. Box 2 FIN - 00014 University of Helsinki Finlande
Tél : +358 0 708 4218 Fax : + 358 0 708 4441
Email : Helena.Ahonen@Helsinki.FI Pekka.orponen@Helsinki.FI
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